En pleine campagne électorale, ces démêlés judiciaires sont bien malvenus et raison notamment de l’éternel débat relatif à la liberté d’expression et au cybersquatting. Outre ces considérations fondées sur les libertés publiques, Tom Hall n’a pas manqué de souligner à la presse que Whitman emploie des avocats non californiens, ce qui est un comble pour une militante républicaine qui souhaite accéder au poste de gouverneur de l’Etat… Si sa carrière dans le commerce électronique lui a permis de se hisser vers des horizons politiques, la face cachée du cyberespace pourrait bien rattraper l’ancienne directrice d’eBay dans ses ambitions politiques… Affaire à suivre !
dimanche 11 janvier 2009
Qui a dit que ce sont les cordonniers les plus mal chaussés ?... A propos de l’affaire « Margaret C. Whitman v. Domains For Sale »
En pleine campagne électorale, ces démêlés judiciaires sont bien malvenus et raison notamment de l’éternel débat relatif à la liberté d’expression et au cybersquatting. Outre ces considérations fondées sur les libertés publiques, Tom Hall n’a pas manqué de souligner à la presse que Whitman emploie des avocats non californiens, ce qui est un comble pour une militante républicaine qui souhaite accéder au poste de gouverneur de l’Etat… Si sa carrière dans le commerce électronique lui a permis de se hisser vers des horizons politiques, la face cachée du cyberespace pourrait bien rattraper l’ancienne directrice d’eBay dans ses ambitions politiques… Affaire à suivre !
mercredi 7 janvier 2009
Quelques nouvelles du droit des marques Outre-Atlantique…
Dès lors, transiger semble une fois de plus la meilleure option à disposition de cette entreprise aux techniques marketing un peu osées.
Market America v. Optihealth Products, Inc., 2008 WL 5069802 (M.D.N.C. Nov. 21, 2008)
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mardi 6 janvier 2009
Facebook s’attaque à Power.com !
Quelque soit l’issue de ce procès, le site communautaire semble prendre le chemin des partisans du « propriétarisme » technologique – qui consiste à penser le droit comme un outil de profit au détriment de l’innovation technologique - à l’instar de Microsoft. Ce genre d’attitude est néanmoins à double tranchant comme le démontre une récente plainte cette fois-ci déposée à l’encontre de Mark Zuckerberg pour contrefaçon du code source par d’anciens camarades de promotion l’accusant d’avoir subtilisé un projet similaire au site communautaire…
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vendredi 15 juin 2007
Quand YouTube s’attaque aux contrefacteurs !
Aujourd’hui, il semble que la plate-forme d’échange de vidéos ait décidé de faire un pas vers les titulaires de droits afin d’améliorer la lutte contre la contrefaçon de vidéos. Pour ce faire, les ingénieurs de YouTube ont décidé de s’attaquer à la source du problème, c’est-à-dire la mise en ligne des contenus illicites (ou upload). Plus précisément, avec la participation de Time Warner et de Disney, la plate-forme teste à l’heure actuelle une technologie permettant l’identification des vidéos postées sans le consentement des ayants droit. Selon l’un des responsables de YouTube, cette technologie fondée sur l’utilisation d’empreintes numériques des œuvres sera disponible dans environ un mois. Une fois testée, cette technologie sera utilisée essentiellement pour bloquer le upload de vidéos pirates (notamment des clips). Ainsi, dès qu’un utilisateur tentera de mettre en ligne une vidéo, le dispositif de lutte contre le piratage vérifiera si les potentiels titulaires de droits sur cette vidéo autorisent sa diffusion gratuite sur la plate-forme. Dès lors, un tel dispositif verra son efficacité proportionnelle au nombre de titulaires de droits y apportant leur concours. « Nous espérons obtenir une meilleure compréhension du fonctionnement de cet outil tant d’un point vue technologique que d’un point de vue de politique de sécurité » a déclaré Chris Maxcy, vice président du développement chez YouTube avant d’ajouter « L’objectif est d’avoir quelque chose de disponible pour le plus de titulaires de droits possible à la fin de l’année ».
Voici donc une nouvelle initiative d’un acteur du Web 2.0 qui semble aller dans le bon sens. A l’image de MySpace qui aide à démasquer les délinquants sexuels et les spammeurs, YouTube apporte son concours à la lutte contre la contrefaçon. Ces différents programmes semblent d’ailleurs plus efficaces que la coercition pénale ou encore les dispositifs de protection à l’initiative des détenteurs de droit tels que les DRM. Au final, cette tendance à l’autorégulation du réseau par ses propres acteurs est peut-être l’une des facettes du concept assez flou de Web 2.0. En effet, la technique est parfois plus utile que le juriste et ce constat se confirme d’année en année... Toutefois, cette solution, sans doute efficace dans la lutte contre la cyberdélinquance, s’avère beaucoup moins lucrative pour les cabinets d’avocats. Mais ceci est un autre débat !
Voici donc une nouvelle initiative d’un acteur du Web 2.0 qui semble aller dans le bon sens. A l’image de MySpace qui aide à démasquer les délinquants sexuels et les spammeurs, YouTube apporte son concours à la lutte contre la contrefaçon. Ces différents programmes semblent d’ailleurs plus efficaces que la coercition pénale ou encore les dispositifs de protection à l’initiative des détenteurs de droit tels que les DRM. Au final, cette tendance à l’autorégulation du réseau par ses propres acteurs est peut-être l’une des facettes du concept assez flou de Web 2.0. En effet, la technique est parfois plus utile que le juriste et ce constat se confirme d’année en année... Toutefois, cette solution, sans doute efficace dans la lutte contre la cyberdélinquance, s’avère beaucoup moins lucrative pour les cabinets d’avocats. Mais ceci est un autre débat !
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mercredi 13 juin 2007
Google et les pressions européennes en matière de vie privée
Depuis, le fameux groupe de l’Article 29, qui rassemble les principaux commissaires à la protection des données en Europe, a continué à faire pression sur Google dans ce dossier. C’est pourquoi, les représentants du moteur de recherche californien ont annoncé hier, sur le blog officiel de l’entreprise, que la durée de conservation des données personnelles des utilisateurs avant anonymisation sera désormais de 18 mois. Ainsi, Google raccourcit la durée de conservation des données personnelles à hauteur du délai le plus bas annoncé en mars dernier. Toutefois, le moteur de recherche souligne que cette politique d’anonymisation peut être remise en cause à tout moment pour satisfaire soit à la réglementation européenne soit à celle des Etats-Unis. Rappelons que la directive précitée prévoit que les Etats membres devront inclure dans leur législation une période maximale de rétention des données personnelles allant de 6 à 24 mois. « La plupart des Etats membres n’ayant pas transposé la directive, il est trop tôt pour déterminer le délai de conservation définitif » a déclaré Peter Fleischer, responsable de la vie privée chez Google dans une lettre adressée au groupe de l’Article 29. En fait, les responsables de Google ne garantissent absolument pas que leur délai de conservation des données ne sera pas prolongé jusqu’à 24 mois et ce, en raison de la possibilité pour certains Etats membres d’exiger à l’avenir une telle rétention. D’ailleurs, Fleischer n’a pas manqué de souligner la confusion régnant au sein de la législation européenne en ce domaine et appelle à plus de clarté au profit des entreprises et des individus. Enfin, les dirigeants de Google ont assuré au groupe de l’Article 29 que l’anonymisation des données est irréversible et que même ses ingénieurs ne peuvent les récupérer une fois effacées.
En définitive, Google rassure les responsables européens sans toutefois proposer des garanties solides concernant sa politique de protection de la vie privée. Cette réticence de Google illustre sans aucun doute le constat alarmant dressé par « Privacy International » qui, dans un rapport publié samedi dernier, a pointé du doigt le moteur californien en classant sa politique de protection de la vie privée parmi les pires de l’internet. Il semble d’ailleurs que la récente fusion entre Google et DoubleClick n’est pas étrangère à cette vague d’accusations. En effet, le moteur de recherche peut aujourd’hui rapprocher un nombre gigantesque de données collectées sur les internautes et dresser le comportement et les habitudes de beaucoup d’entre nous. En attendant que la Federal Trade Commission (FTC) se prononce dans cette affaire, l’Europe souhaite donc se prémunir au plus vite face à l’appétit du géant de la recherche en matière de données personnelles. Nous ne pouvons qu’espérer que le Vieux continent aura la ressource et la patiente nécessaires pour imposer ses exigences à l’une des entreprises les plus puissantes de la planète...
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lundi 11 juin 2007
MySpace : une bombe à retardement pour les cyberdélinquants !
Voici typiquement le genre d’affaire qui, si elle peut paraître anodine au premier abord, est riche d’enseignement. Le mélange d’une loi spécifique de lutte contre le spamming et de dispositions contractuelles sévères prévoyant des dommages-intérêts proportionnels au nombre de courriers indésirables est finalement l’une des solutions les plus efficaces en matière de spam. Ce n’est pas un hasard si une telle parade contre le spam émane de MySpace. Le site communautaire devient aujourd’hui le numéro 1 dans la lutte contre la cyberdélinquance. Dans un autre domaine tel que celui de la délinquance sexuelle sur le réseau, le site communautaire a aidé les autorités américaines à identifier nombre pédophiles. Pas de doute, rien de tel qu’une réponse agressive face à une cybercriminalité en plein essor : la chasse est ouverte !
vendredi 8 juin 2007
« Passenger Name Record » : l’équilibre proposé par la Chambre des Lords
En définitive, ce rapport fait au nom de la Chambre des Lords donne une bouffée d’oxygène au milieu de l’affrontement entre l’Europe et les Etats-Unis sur ce sujet. Cela sera-t-il suffisant pour mettre d’accord les deux parties ? Ce n’est pas exclu mais si accord il y a, ce sera après de longues négociations... Les instances européennes devraient peut-être parfois imiter la sagesse des Lords anglais...
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